Après la Seconde Guerre mondiale

Après la Seconde Guerre mondiale, la fascination pour le progrès matériel fait place à la promotion du progrès humain et au dialogue international. Si la technologie était encore au centre des Expos, elle n’était plus présentée comme une fin en soi mais plutôt comme un outil pour le développement humain. Ainsi, l’Expo Bruxelles de 1958 a été consacrée au thème «Progrès et l'Humanité»; l’Expo Seattle de 1962 à "L’Homme dans l’ère spatiale" et l’Expo de Montréal 1967 a été consacrée à "L'Homme et son monde".

Peu à peu, les Expos sont devenues des plateformes de discussion pacifique et ont commencé à contribuer au dialogue mondial et à favoriser la coopération, notamment avec les Expos Montréal de 1967 et Osaka de 1970 qui ont facilité la détente des années 1970.

Avec la décolonisation, de nouveaux pays devinrent acteurs des Expos et le nombre de pays participants augmenta ainsi d’année en année: 39 à Bruxelles, 62 à Montréal, 78 à Osaka, 109 à Séville en 1992, 155 à Hanovre en 2000, 193 en 2010 à Shanghai. Aujourd'hui, les Expos sont devenues des vitrines de la diversité culturelle fondée sur l'égalité et le respect de toutes les cultures.