ARTICLE 35 de la Convention de Paris, 22 Novembre 1928
«La présente Convention est ouverte à l’adhésion d’une part de tout Etat, soit membre de l’Organisation des Nations Unies, soit non membre de l’ONU qui est Partie au statut de la Cour Internationale de Justice, ou membre d’une institution spécialisée des Nations Unies, ou membre de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique et, d’autre part, de tout autre Etat dont la demande d’adhésion est approuvée par la majorité des deux tiers des Parties contractantes ayant droit de vote à l’Assemblée Générale du Bureau. Les instruments d’adhésion sont déposés auprès du Gouvernement de la République Française et prennent effet à la date de leur dépôt».
AVANTAGES DE L’ADHESION
L’adhésion d’un Etat au BIE permet à cet Etat de prendre part à toutes les discussions au sein du BIE et d’exprimer la doctrine relative aux expositions dans le sens où il l’entend.
En outre, les Etats membres participent dès le début aux conversations qui s’engagent avec les organisateurs d’expositions et ils ont le privilège de faire valoir leur point de vue quant à l’organisation des expositions auxquelles ils ont l’intention de participer. C’est ainsi que les gouvernements membres du BIE ont pu dans le passé obtenir l’abaissement de tarifs jugés excessifs établis par les organisateurs d’une exposition.
De plus, l’adhésion au BIE présente un certain nombre d’avantages d’ordre matériel. C’est ainsi qu’un Etat membre du BIE qui désire organiser une exposition à une date donnée, bénéficie d’un droit de priorité de date face à une demande concurrente introduite par un Etat non membre.
Par ailleurs, les frais d’examen de dossier perçus à l’occasion de l’enregistrement d’une exposition sont réduits de moitié lorsqu’ils s’appliquent à une exposition organisée par un Etat membre du BIE.
Le Bureau International des Expositions, est une organisation internationale qui permet aux gouvernements membres de réaliser certaines économies du fait des contrôles très stricts exercés sur les organisateurs d’expositions.
Il est certain que plus le BIE compte de membres, plus son autorité peut s’exercer et plus substantielles sont les économies qui peuvent en résulter pour ses adhérents. Il est donc de l’intérêt de tous les gouvernements d’Etats susceptibles d’organiser des expositions ou simplement soucieux de participer à des expositions internationales, d’adhérer à la Convention de 1928 et, par la même, de devenir membres du Bureau International des Expositions.










